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LE MANS
GRAND PRIX INTERNATIONAL DE DEMI-FOND
Samedi 27 Juin 2009
Pour un "coup" d'essai ...
Ce fût un "coup" de maître ...
Et sur ce "coup" là, FRANCE DERNY ET DEMI FOND ne va se la jouer modeste, et se déclarer fier, au vu de la réussite éclatante de ce Grand Prix International de Demi-Fond, d'avoir été le premier relais de la démarche hautement louable de l'équipe d'organisation mancelle ...
Si quelques uns nourissaient encore des doutes quant à l'utilité du site, ils seront édifiés, je l'espère ...
Sous un soleil de plomb (désolé, ma réserve de métaphores est à sec), plus de cinq cent spectateurs ont donc répondu en ce samedi à l'irrésistible appel du Demi - Fond ... Ils auront été régalés en cette fin d'après-midi suffocante de ce qui constitue "la valeur ajoutée" de notre spécialité : les claquement sonores de l'échappement libre des motos, les duels farouches au virage entre équipages, et une pléthore de séquences de course à haute teneur émotionnelle ...
Dans les parages du vénérable circuit Bugatti, nos Yamaha ont donc mené trois patrouilles brûlantes, rythmées par le grand incantateur Gérard BESSON, trancendé en ce jour par l'évènement et l'endroit. Bien évidemment, à ses véhémentes imprécations, répond en écho les clameurs d'une audience toute acquise à la cause ...
Heureux public manceau, qui aura pû assister en ce chaud samedi à un fameux final ponctué par le retour du tout bon Edwin SMEULDERS, inattendu vainqueur de l'Allemand BREUER, qui "sauta" comme il faut dans l'avant dernier-tour de l'ultime manche, "marabouté" par le tandem FILIATRE/ SARCHET qui prouva ainsi, si besoin en était, que chacun a son rôle à jouer sur la piste, et une partition à jouer ...
Aux côtés des impeccables autant qu' Helvétiques Peter JORG et Reto FREY, Emilien CLERE et Antoine GAUDILLAT sûrent apporter la nécessaire touche de tricolore ... James HOLLAND LEADER quant à lui sachant par séquences se hausser au niveau de ses confrères ...
Dans ces conditions, la tentation est grande de confirmer l'essai la saison prochaine ...
Alors, on remet çà en 2010 ?
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